Biographie
La petite reine du sport n’a sûrement pas volé son nom et les amateurs, s’intéressant quelque peu à cette discipline, savent l’exigence, l’abnégation, le courage, la ténacité et le dépassement de soi que cela demande.
Il faut, certes, quelques talents pour y arriver, mais c’est par l’effort, le travail et une discipline constante que l’on peut rêver de transformer une passion en un … métier ! Celui qui peut vivre de sa passion a bien des chances d’être heureux et de communiquer ce bonheur en levant les bras vers le ciel, sur une ligne d’arrivée ; arrivée qui semble pourtant toujours être un nouveau départ.
Nous vivons tellement de départs et il faut sans cesse se remotiver ! Maxime a vécu, malgré son âge, beaucoup de départs et certaines arrivées lui ont ouvert de nouveaux chemins, mais lui en ont fermé d’autres. C’est ainsi qu’aimant le sport en général, et ayant pratiqué le football, le ping-pong ou le tennis, sa passion, sa mentalité, son caractère indépendant doté d’un perfectionnisme et d’une exigence peu souvent satisfaite, le vélo tira son épingle du jeu.
Il y a de ces disciplines qui vous choisissent avant que vous ne les choisissiez ! Si Maxime n’avait pas fait de vélo, on peut dire que pour nous, ses parents, ses amis, sa famille, ses connaissances, ses supporters, le vélo ne serait pas ce qu’il est. Si Max n’avait pas roulé, nous n’aurions pas eu ces poussées d’adrénaline, ces frissons dans le dos, ces longues attentes remplies d’espérance, et surtout, cette passion qui nous a gagnés, grâce à lui ; ce qui, soit dit en passant, est déjà une de ses plus belles victoires.
Ah ! qu’il fut bon de scruter le petit écran à la recherche d’un maillot tricolore et, l’ayant aperçu, vérifier si, la tête un peu de travers, une épaule un peu au-dessus de l’autre et les dents serrées, notre Maxime était dans le bon coup. Si vous avez déjà vécu cela, alors, que ce site soit le rappel de tous ces souvenirs et toutes ces émotions souvent ressenties mais aussi le souhait d’un avenir merveilleux. Si vous avez déjà beaucoup de plaisir à suivre et à encourager notre ardennais, nous désirons encore le suivre jour après jour.
Il est vrai qu’il a déjà décroché quelques étoiles, mais, moins que lui-même, nous espérons qu’une pluie d’étoiles éclairera son ciel et le nôtre.
Nous avons besoin de témoins capables de nous rappeler que le rêve fait partie de nos existences et que, sans eux, il nous faudrait pédaler beaucoup plus dur dans la vie. Merci à eux et en particulier à Max de nous y aider.
Bonne course et bon voyage à travers ce site.
Joseph et Jean-François.

Biographie
Né le 14 janvier 1983 à Bastogne, Maxime est un Ardennais pur et dur (grand-parents maternels de Nadrin (Houffalize) et grands-parents paternels de Hébronval (Vielsalm)).
Ses parents tiennent un restaurant à Nadrin, pendant 14 ans, jusqu’à fin décembre 95, année où ils décident de changer d’orientation. Maxime, Julien, Laurann et leurs parents s’installent aux ’’Alisiers’’, toujours à Nadrin.
A 3 ans, Maxime faisait sur premières courses, en tricycle, autour des tables du restaurant.
A 8-9 ans, premiers contre-la-montre autour du ’’Plane’’ avec les copains. Le VTT fait sa grande apparition et Maxime, à l’âge de 10 ans, l’enfourche très souvent pour aller à Mormont ou Houffalize pour la plus grande inquiétude de sa maman.
Avec des amis, il découvre les grandes courses ’’pro’’ où le mimétisme a sûrement fait son œuvre. Dès 1995, il assistera, en privilégié, au prologue de la Grande Boucle.
C’est à l’âge de 12 ans qu’il va s’inscrire au club de Lierneux, où pendant deux ans, le Cyclo-Lienne lui donnera, de plus en plus, l’envie de compétition. Rouler avec des adultes ne lui plait plus, en compagnie de Joël et Jonathan, il va s’inscrire à l’U.C.Seraing, son premier club, où il débute dans la catégorie ’’Aspirants 14 ans’’.
Il doit néanmoins attendre pour débuter les compétitions en Belgique. Son impatience le pousse au Grand-Duché ; et c’est à Schifflange qu’il participe à sa première course avec un braquet non conforme parce qu’il a été mal informé ; on lui prête une roue et il termine deuxième. Deux semaines plus tard, ses parents le conduiront à Echternach, où il réitère son exploit en terminant deuxième de sa deuxième course.
Il ne faudra pas attendre longtemps pour le voir sur la plus haute marche du podium ! Première victoire le 28 juin 1997, à Manaihant. Sur les quinze courses de cette première année, il triomphe à sept reprises. La suite ne sera que la concrétisation de sa volonté d’avancer vers ce qui devient de plus en plus clair en lui.
En 1999, dix victoires et première sélection nationale en ’’Débutant 2ème année’’.
En 2000, il entre chez les juniors et change de club (Go Pass) pour entrer dans une équipe plus adaptée à ses ambitions et découvrir les courses internationales.
En 2001, petit détour chez ’’Bikeland Bornem’’ (Go Pass abandonne son équipe junior) où il glane neuf nouveaux bouquets; le niveau mondial se dessine concrètement avec une participation aux Championnats du Monde à Lisbonne.
En 2002, retour chez Go Pass-ABX , pour son entrée dans la catégorie ’’Espoirs’’, le niveau s’élève fortement, le rêve se poursuit et le métier rentre petit à petit ; deux victoires confirment ses ambitions.
2003. Ah, quelle année ! Un début presque désespérant et une fin d’année en feu d’artifice pour tous les passionnés d’un coureur qui nous en donne un Max !
Après deux victoires, il part au Baby Giro où sa 15ème place sera le déclic de sa saison et peut-être de sa carrière professionnelle précoce. Les grandes courses se succèdent (Coupes du Monde, championnat d’Europe à Athènes, stage chez Landbouwkrediet-Colnago et une merveilleuse 17ème place aux Championnats du Monde à Hamilton).
Gérard Bulens commence à entrevoir une place dans son équipe et la première proposition arrive le 6 décembre. On lui propose un contrat qu’il a du mal à décliner. Ce contrat lui offre la possibilité de poursuivre ses études de journalisme, un programme de courses adaptées et un encadrement où il va être protégé pendant deux ans. Une confiance réciproque s’installe et le lendemain, Maxime accepte…Tu parles !
Le 23 décembre, Maxime appose sa signature au bas d’un contrat qui lui ouvre les portes du professionnalisme.
2004 voit la première saison professionnelle de Maxime. Saison fructueuse, il s’impose en effet dans la 3ème étape du Tour du Luxembourg et remporte le classement général ! Il glane également des places d’honneur au Ster Elektrotoer ainsi qu’au Tour du Limousin.
En 2005, Max ne gagne pas mais arrive à de nombreuses places d’honneur, il finit d’ailleurs 16 fois dans le top 10.
En 2006, il change d’horizon et signe un contrat de 2 ans chez Cofidis, équipe française du Pro Tour. Cette nouvelle aventure lui permet entre autres de découvrir son premier Grand Tour, le Giro qu’il boucle en 33è position. Il termine 3ème d’un contre-la-montre individuel du Tour de l’Avenir et rentre 6 fois dans le Top 20 d’une épreuve.
L’année 2007 sonne comme l’année de la confirmation. Il s’illustre dans des épreuves Pro Tour telles que le Tour d’Allemagne, le Tour de Suisse ou encore le Critérium International. Il participe à la Vuelta, où il brille par sa magnifique régularité et son combat avec les meilleurs. Terminant plusieurs fois dans le top 10 des étapes montagneuses et signant d’excellents chronos, il prend une superbe 11ème au classement général.
2008, 3ème année dans l’équipe Cofidis sera aussi l’année de la première participation au Tour de France qu’il bouclera à la 22è place. Le rêve d’enfant de Maxime est donc devenu réalité. Ses excellents résultats dans pratiquement toutes les courses par étapes auxquelles il participe et les rapports de qualité qu’il entretient dans les plus hautes sphères du cyclisme mondial lui permettent de signer, fin 2008, un contrat de deux ans dans la prestigieuse équipe Columbia, considérée comme l’un des meilleurs teams cyclistes de la planète.